Comptes rendus de spectacles lyriques... entre autres choses....
Poro, re delle Indie est créé dans la période économique difficile pour Haendel qui le voit tenter de remonter sa Royal Academy of Music après la faillite de 1728. Poro s’inscrit dans la deuxième saison de la nouvelle Académie et aligne à sa création...
Véritable célébration belcantiste que ce concert au programme ne reculant pas devant les difficultés et qui associe deux des meilleures spécialistes du genre, habituées à chanter ensemble sur scène de surcroît. Une part non négligeable du succès de cette...
Si vous avez envie d'un bon moment baroque, avec un jeune et talentueux contreténor, n'hésitez pas : https://www.baroquiades.com/articles/recording/1/balducci-amore-dolore-bis-records
Dernière création à la salle Le Peletier avant le transfert de l’Opéra à Garnier, Hamlet, opéra en cinq actes et un ballet, se rattache, quoique tardif, au Grand opéra à la française. L’ouvrage est l’un des grands succès d’Ambroise Thomas, musicien officiel...
Ecrite dans le style du Grand Opéra à la française, la Favorite réutilise en grande partie la partition d'un opéra précédent de Donizetti, inachevé, L'Ange de Nisida. La Favorite fut créée à l’Opéra de Paris fin 1840. L’ouvrage est le quatrième opéra...
Première création lyrique d’après-guerre à Londres, Peter Grimes marque le renouveau de l’opéra anglais. Accueilli, en raison de ce qui est analysé comme des audaces musicales, avec un peu de circonspection par ses interprètes et une partie de la critique,...
Le Voyage dans la Lune est un peu une œuvre rescapée des contingences financières. Issu d’une pièce prévue pour être créée en 1872, puis refusée par le directeur de la Gaîté, un certain Offenbach alors, l’œuvre sera finalement retenue par son successeur...
Créé le 19 janvier 1853 au Teatro Apollo de Rome, Il Trovatore connut un succès immédiat. Pas moins de 230 représentations entre 1853 et 1856 un peu partout dans le monde et un immense succès à Naples. Il fut représenté à Paris, au Théâtre-Italien, le...
L’affiche était alléchante et les deux ténors ont été à la hauteur du défi en offrant à un public survolté une soirée tout à fait délectable, dont le bel canto rossinien a constitué le plat de résistance. Premier air du concert, le « Se di lauri, il crine...